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Liste des artistes :

Abdelali Talbi est né à Fès le 1er janvier 1961. Issu de la confrérie soufie des Aissawa, il préside l'Association Mohamed El Fassi Tarab El Malhoun fondée en 2008 à Fès.

Issu d'une  famille qui aime la musique, passionné de musique traditionnelle et du chant malhoun, il a commencé sa carrière artistique en interprétant la chanson marocaine moderne, il avait son propre orchestre (Afrah Fès) avant de d'adonner au chant malhoun, son apport est déjà connu à travers sa participation dans différentes rencontres nationales et internationales. il a à son actif plusieurs enregistrements effectué en plusieurs occasions à la SRTM de Fès et Rabat dans les différents sujets, ainsi que participation dans les festivals de malhoune partout au Maroc. 

L'artiste a composé des qaçaids en l'honneur de plusieurs poètes qui l'ont précédé comme Sidi Abou Abdallah Mohammed ben Mohammed ben Abdelouahed al-Alami al-Moussaoui al-Harraq dit Mohamed el Alami  (né en 1772 à Chefchaouen - décédé le 25 août 1845 à Tétouan) qui fut un des plus célèbre poète soufi marocain. Il a été enterré dans sa zaouia près de Bab al-Maqabir. Il a été l'élève de Muhammad al-Arabi al-Darqaoui, ils se sont rencontrés en 1814.  Il a écrit 3 diwans (collections de poésie) et a laissé pour la postérité des poèmes d'une envolée admirable.

Née le 22 Juin 1986 à Taroudant, Asmae Lazrak fut bercée toute son enfance par les chants soufis et le tajwid. Elle a participé à plusieurs cérémonies de Tajwid et de spectacles scolaires. Elle a remporté le deuxième prix de l’émission "Noujoum wa Noujoum" sur la 2ème chaine nationale.

Asmae fera des apparitions télévisées sur les ondes de la RTM et de 2M.

Elle enchaîne depuis les prestations internationales, Tunis, Dubaï… Asma est considérée actuellement comme l’une des stars montantes du Malhoun au Maroc.

C’est un art musical populaire de la région sous forme d’un groupe composé de sept personne et plus, avec un chef de groupe nommé Mkadem c’est le leader vêtu d’une Adjellaba qui le distingue des autres.
Le Mkadem a comme instrument un ciseau ou mkass (Mkass un ancien ciseau était pour but couper la laine des moutons) ,ou tara (instrument musical rond ) . Comme son nom l’indique, Abidat r’ma, cet art est inspiré du rituel de la chasse. Ce rituel, qui coïncide avec le début de la saison de la chasse, est fêté par des chants autant que par la danse.
Aujourd’hui, cet art est toujours fort pris par les Marocains. Les Abidat r’ma sont fort sollicité pour les fêtes familiales (mariages, circoncision, etc). Ils le sont pour les soirées télévisées.
Le secret de cette forte demande trouve son explication non seulement dans les chants ou musiques des Abidat r’ma, mais aussi dans la théatralisation de leur art.

Née à Arfoud, cet artiste a été bercé par les plus grand maîtres du Malhoune de Tafilalte, le centre de cet art authentique. Il est également le fondateur de l'association Sijilmanssa pour l'art du Malhoune à Arfoud, qu'il a dirigé en 1988.

Abdelali Briki est un visage  connu par le spectateur marocain, à travers ses différentes interventions télévisées, concerts et manifestations artistiques. il a participé à plusieurs rencontres et festivals locaux, régionaux et internationaux, et a également une variétés de productions et enregistrements d'émissions à la radio et à la télévision.

Figure représentative de la tradition Hassani, Batoul El Merouani excelle dans le répertoire sahraoui avec sa poésie, ses "mawâwîl" et ses chants.

Issue d'une famille artistique, Batoul El Merouani a commencé à jouer très jeune.

Le patrimoine hassani contribue à la diversité et la richesse de la culture marocaine dont il constitue un des affluents essentiels. Une symbiose forte existe entre la poésie et la musique hassani. Les poèmes, les contes, et expressions fondamentales de l'oralité, forment le cœur de cette musique.

Ce genre s'exécute au son d'instruments à vent, de percussion et de chant. Elle est animée par la gestuelle particulière de la danse sahraouie où le corps est sollicité totalement, jusqu'au bout des doigts.

Née dans la région de Khénifra en 1967, Cherifa Kersit a fait ses débuts, dans les mariages et les fêtes du village. Comme la plupart des filles de l’époque, elle n’a pu fréquenter l’école et a appris à chanter dans les collines et les vallées du Moyen-Atlas. Malgré l’opposition de ses parents, Cherifa s’est lancée dans son aventure artistique en tant que professionnelle. Sa rencontre avec de grands artistes amazighs tels Rouicha et Meghni, lui permettra de connaître le grand public et une certaine renommée nationale.

Avec sa voix imposante et exceptionnelle, CHERIFA s’illustrera comme une chanteuse amazighe confirmée. Elle enregistre en 2002 son premier album "Berbère blues" avec la maison de production Long Distance. Cette indépendance lui permettra de connaître un franc succès avec son apparition dans plusieurs festivals en Europe et au Royaume.

Françoise Atlan est une chanteuse juive d’origine algérienne, née en France en 1964. Elle s’inspire de des traditions hispano-juives et nord africaines.

Elle commence à chanter avec un professeur de chant en 1985 et est très vite considérée comme une chanteuse avec une grande qualité de voix qui donne de l’authenticité à sa musique.

Son succès est dû à une exhaustive recherche. Ses racines juives et sa maîtrise des traditions andalouses, lui ont permis de développer un style musical irréprochable, qui combine techniques vocales et sensibilité sépharade, l’héritage riche des juifs expulsé de l’Espagne en 1492.

Françoise est diplômée en musicologie de l’université Aix-en-Provence et obtient son premier prix de piano et de musique de chambre du conservatoire de Marseille.

En 1998, Françoise est lauréate du prix Villa Médicis et commence son travail avec son maître Mohammed Briouel, sur l’apprentissage de la musique ‘AL ALA’ et leur collaboration les a emmené à se produire dans le monde entier, notamment  à CARLEGIE HALL à New York.

Originaire de la ville authentique d'Azemmour, Abdelmijid RAHIMI a commencé sa carrière par le chant oriental et a très vite redirigé son parcours, en faisant de l'art du Malhoune le pilier de son expérience artistique. Grace son style unique, il a pu faire aimer cet art au public marocain, comme il a veiller sur la transmission de cet héritage artistique aux enfants, qui pour la majorité ont pu gagner les premiers prix aux rencontres de Sijilmassa.

Abdelmijid RAHIMI est considéré comme l'un des meilleurs musiciens de tous les instruments à cordes et plus spécialement le 'SOUISSEN'. Cet artiste a participé à plusieurs rencontres nationales et internationales, et a enregistré en compagnie de son orchestre des soirées télévisées avec toutes les chaînes nationales.

A l’âge de 18 ans, Mohamed Soussi fait son entrée au conservatoire de la médian de Fès ‘Dar Adil’. Il entame sa carrière de chanteur professionnel au début des années 80, après une longue formation auprès du maître Abdelkarim Guennoun.

Cet artiste est l’un des chanteurs de melhoun les plus célèbres et les plus apprécié du pays, grâce à sa voix chaude, son vaste répertoire et à la rigueur de sa prononciation.

Il est également, l’un des éminents interprètes de ce chant ancestral, qui a fait découvrir à de nombreuses reprises l'art du Melhoun à l'étranger.

Le maître Mohamed Soussi nous convie à l'exploration de ce malhoun spirituel, où la beauté de la musique rivalise avec la profondeur des poèmes.

Maribel Ramos est née à Barcelone en 1977, ville qu’elle quitte à l’âge de 5 ans pour Almeria. C’est là qu’elle commence la danse à l’âge de 8 ans, au sein du Conservatoire d’Almeria, dont elle sort avec le titre de « Professeur de Danse Espagnole »..

A l’âge de 19 ans elle part pour Madrid pour se perfectionner en étudiant au sein des studios « Amor de Dios », « Estudios Madrid » et « El Camborio », puis part continuer sa carrière à Séville.

Depuis ses débuts, elle a étudié avec les meilleurs professionnels du monde du flamenco tels que Maria Magdalena, Manolo Marin, La China, Cristobal Reyes, Javier Latorre, Antonio « El Pipa », Israel Galvan, Isabel Bayon, Carmen Ledesma, Javier Baron, Hiniesta Cortes, Rafael Campallo, Alejandro Granados,Eva la Yerbabuena, en plus de cours magistraux avec Antonio Canales, et sans oublier les classes de technique et de chorégraphie avec Bata de Cola de Milagros Mengibar. Elle a aussi étudié la Danse Classique Espagnole auprès d’Eloy Pericet.
Elle a obtenu trois Bourses d’Etudes au sein de la Fondation Cristina Heeren pour l’Art Flamenco en 2001, 2002 et 2003.

Née à Had Kourt, Majda Yahiaoui accompagne sa famille à Souk Larbâa puis à Khémisset. Des villes connue par la musique chaâbi. Elle découvre le Melhoun grâce à sa famille traditionaliste, qui organisait des veillées religieuses, avec des chants soufis.

La jeune Majda relève le défi et décide de devenir chanteuse de melhoun, art masculin par excellence. Elle part à Meknès en promettant à ses parents de chanter que du Melhoun.

En 1994, Majda remporte le premier prix au Festival du Melhoun d'Errachidia. C’est après que les propositions commencent à pleuvoir de toutes parts : festivals, fêtes, mariages…

Aujourd’hui Majda Yahiaoui n'est pas qu'une chanteuse, elle est également une femme de télévision. Elle a animé plusieurs émissions sur la RTM et 2M et est devenu l’ambassadrice de charme de la musique traditionnelle et gagne très vite en popularité, faisant d’elle l'une des artistes les plus convoitées.

Mohamed Briouel est né en 1954. Dès 1963 il étudie la musique, aux côtés de Haj Abdelkrim Raïs, l'un des maîtres de la Musique Arabo-andalouse au Maghreb. Il est le premier marocain à recevoir le premier prix de solfège et le prix d'honneur en musique arabo andalouse. Mohamed Briouel est le directeur du Conservatoire de Musique de Fès, où il enseigne également le solfège.

En  1986, il obtient le Prix du Maroc pour la publication de son ouvrage d'étude, Musique Andalouse Marocaine : Nouba Gharibat Al Husayn, dans lequel sont retranscrites en notation occidentale et pour la première fois, les onze noubas andalouses.

Ces dernières années, c'est avec son propre orchestre, l’orchestre arabo-andalou de Fès, que Mohamed Briouel se produit au Maroc et à l'étranger, dans le double contexte de la musique arabo-musulmane et aussi de la musique sépharade, en compagnie d'artistes de traditions juives tels que Albert Bouhadana, Emile Zrihan, ou encore Françoise Atlan, fidèle en cela à cette vieille tradition marocaine d'ouverture et de tolérance.

Il a regroupé depuis quelques années de jeunes chanteurs de Fès, au sein d'une chorale qui s'est déjà produite avec succès dans les éditions passées du Festival de Fès des musiques sacrées du Monde.

Le groupe a été fondé par Cheikh Bouazzaoui, l’un des plus grands maîtres de l’aïta, un art qu’il a préservé pendant plus 50 ans. La troupe familiale a représenté le Maroc dans lieux prestigieux tels l'Université de Washington aux USA et l'Institut du Monde Arabe à Paris. L’ensemble Oulad Bouazzaoui est considéré aujourd’hui, comme l'un des ensembles de musique populaire marocaine les plus célèbres spécialisés dans l'art de l'aïta.

 

Issu de la Doyenne des Associations de Musique Gharnatie El Djazairia El Mossilia d’Alger, sous la houlette de l'illustre Professeur Ahmed Serri, il a participé à plusieurs festivals, en Algérie et à l'étranger, tels, Cordoue (Andalousie) Sarajevo (ex Yougoslavie) Aix en Provence (France) Damas (Syrie) etc.…

En 1988, il fut invité dans le cadre de la fête de la jeunesse, et le coup de foudre avec ce beau pays l’a empêché de repartir, donc il vit à Rabat depuis, et il a participé à plusieurs manifestations, tels, le festival de Gharnati d’Oujda, Casandalouse avec l’orchestre maghrébin, Asilah, les nuits méditerranéenne de Tanger etc...

Rérécemment, il a représenté l’Algérie à la grande soirée au Théâtre Med V dans le cadre de la fête du Trône organisée par l'Alliance du Bassin Méditerranéen des Amis du Maroc ainsi qu'au premier festival des Oudayas en compagnie de grands Artistes tels Saïd Chraïbi, Samira Kadiri, Sefiani, etc.